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11 bonnes pratiques pour booster vos conversions en page produit

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Dans le secteur du retail, deux tiers des internautes consultant une page produit n’ajoutent aucun article à leur panier. Mais quelles sont les bonnes pratiques pour optimiser votre ‘Taux d’ajout au panier’ en page produit ?


Choix des visuels, optimisation de l’ergonomie, fonctionnalités ou services supplémentaires… l’élaboration d’une bonne page produit n’est pas une science exacte ! Ce qui fonctionnera chez vous dépend de nombreux facteurs tels que votre secteur d’activité, vos enjeux business et votre identité de marque. Nous avons donc cherché à savoir ce qui faisait une bonne page produit. Voici 11 exemples de bonnes pratiques issues de notre benchmark. Leur point commun ? Toutes sont cohérentes avec l’univers, le secteur et les challenges de la marque.

Et pourtant, elles sont toutes différentes…


1. Undiz

• User Generated Content

Undiz réussit à concilier son identité de marque affirmée avec de fortes réductions. Plutôt que d’opter pour une approche « low-cost », Undiz mise sur une mise en page sobre à la palette de couleurs restreinte. Résultat, l’œil est attiré par les deux informations clés : le visuel du produit et le pourcentage de réduction.
On apprécie particulièrement l’utilisation intelligente de « user generated content ». Les clientes, fières de leur nouvelle acquisition Undiz, sont invitées à poster leur photo sur Instagram avec le hashtag #undizfamily. Elles ont alors une chance de voir leur photo relayée sur la page produit, à la suite des photos « officielles » de la marque. Undiz profite ainsi d’un contenu authentique, en phase avec les codes de leur cible.

Le + :
Undiz propose des suggestions produit pertinentes pour optimiser le tunnel d’achat : le bas de maillot de bain (ou le haut de pyjama) assorti est proposé automatiquement. Un cross-sell intelligent qui offre le même niveau de détail pour l’article suggéré, rendant l’acte d’achat encore plus naturel.


2. BirchBox

• Réassurance Client

Le phénomène des « box » est né avec les « box beauté » pour s’étendre à de nombreux secteurs tels que la gastronomie, le vin, le prêt-à-porter… Vendues par abonnement, ces boîtes « surprises » fonctionnent sur un modèle économique puissant : le consommateur paie pour découvrir une marque ou un produit, sans en connaître la nature exacte à l’avance, et peut ensuite racheter les produits qui lui ont plu sur l’eShop de la marque.

L’acte d’achat est donc très engageant et peut susciter de nombreuses objections chez les visiteurs. Birchbox, acteur historique des « box beauté », l’a bien compris et mise sur un argumentaire commercial soigné pour « convertir » les visiteurs en « abonnés ».

Dans une atmosphère cocooning, Birchbox opte pour un vocabulaire « copine » pensé pour instaurer une conivence entre le visiteur et la marque : les nouvelles abonnées sont des « petites nouvelles » et de « jolies chanceuses » ; la beauté avec Birchbox est « facile » et l’achat sur l’eShop est l’occasion de « jolies découvertes ».

Pour aller plus loin, Birchbox lève les freins potentiels concernant l’abonnement : on est « heureuse ou remboursée » et on peut résilier « en 1 clic ». Pourquoi hésiter ?

Le + :
Birchbox met en avant le ‘Shop-in-box’ : une réduction permanente de -15% sur l’eShop de la marque pour les abonnés. Les produits ainsi commandés sont livrés gratuitement avec leur prochaine box. Une manière habile de booster son panier moyen et de fidéliser une clientèle qui, rappelons-le, peut ‘résilier à tout moment’.


3. Rezin

• Iconographie

Avec son design affirmé, le site internet de Rezin est à l’image des lunettes qui y sont vendues. Consicente qu’il est difficile d’acheter des lunettes sans les essayer, la marque propose des pages riches en images produit. Le visiteur peut voir ses futures lunettes sous toutes les coutures. On s’imagine déjà avec ce modèle en bois sur le nez !


Le + :
Un GIF présente la manière dont l’étui à lunettes se plie lorsqu’il est vide, pratique à glisser dans une poche de jean ou un sac à main.


4. J. Peterman Company

• Storytelling

J. Peterman propose des vêtements authentiques, avec une histoire. Et c’est justement sous forme narrative que la marque décrit ses articles, comme des notes que l’on écrirait au cours d’un voyage. Pour pousser le concept, J. Peterman Company a pris le parti d’illustrer ses vêtements sous la forme d’aquarelles et non de photos. D’abord surprenante, cette représentation appuie l’approche artisanale de la marque.

Le + :
L’histoire imaginée par la marque autour du produit plonge le visiteur dans une atmosphère particulière et confère une âme au vêtement.


5. Burberry

• Identité de marque

Adapter les codes traditionnels du luxe à l’univers du e-commerce, tel est le challenge des grandes maisons de couture. Ces dernières ont bien compris que leurs consommateurs sont chaque jour plus nombreux à effectuer leurs achats en ligne et s’emploient à séduire cette clientèle exigeante.
Burberry soigne la présentation de son site jusqu’aux images produits. Comme portés par un mannequin invisible, la mise en scène est digne d’une installation de vitrine de magasin.

Le + :
Burberry indique également la disponibilité de ses articles en magasin pour les clients souhaitant y essayer les articles. Une manière efficace de prolonger l’expérience client hors ligne.


6. Ligne Roset

• Interactivité

Acheter son nouveau canapé en magasin n’est déjà pas chose aisée : difficle de se projeter sur les dimensions réelles de son salon ou les associations de couleurs lorsqu’on est dans un environnement radicalement différent.

Mais il y a plus compliqué : réaliser cet achat sur Internet. Impossible de toucher la matière ou d’apprécier la finition du produit convoité.

Fort de ce constat, Ligne Roset fait la part belle à l’interactivité : le visiteur peut réaliser un plan 3D de son salon en ligne, pour une mise en situation du meuble digne d’un architecte d’intérieur. Pour les utilisateurs plus avancés, il est même possible de télécharger la modélisation 3D du meuble pour l’importer dans un logiciel professionnel.

Le + :
Chaque produit est accompagné du portrait de son designer. En mettant en valeur le travail du créateur, Ligne Roset renforce son positionnement ‘design’ et exclusif.


7. Joseph Joseph

• Avis Clients

Joseph Joseph mise sur les ambassadeurs de marque avec un système d’avis clients complet. Cette stratégie crédibilise le produit, car le visiteur fait davantage confiance à l’avis de ses pairs qu’aux arguments d’une marque. Pour aller plus loin, la marque relaie les photographies postées sur Instagram par ses consommateurs pour illustrer ses produits dans leur usage quotidien.

Le + :
Joseph Joseph opte pour une présentation très détaillée de ses produits : vue 3D, packaging et vidéo, démonstration photo et vidéo, caractéristiques de taille, matière et prix. Le client a toutes les cartes en mains pour faire son choix.


8. Loft by Design

• Ergonomie

En 2017, on se comprend autant avec des mots qu’avec des pictogrammes. Loft by Design l’a bien compris et reprend les codes des étiquettes de textile pour présenter les indications d’entretien des articles. En plus d’être particulièrement original et cohérent avec les produits vendus, ces pictogrammes facilitent la navigation et la mémorisation des informations.

Le + :
L’ambiance de « loft industriel » propre à la marque est retranscrite en ligne grâce aux typographies, images et couleurs utilisées. Tout a été pensé pour que le visiteur ait accès à l’essentiel : clair, net, précis.


9. Cdiscount

• Exhaustivité

Pour les produits les plus techniques, tout l’enjeu est d’offir un maximum d’informations sans décourager le visiteur avec une mise en page indigeste.

Soyons clair : ici, le but n’est pas de faire « joli ». Si Cdiscount fait partie de ce top, c’est pour l’efficacité de sa page.

La prouesse : donner l’ensemble des informations concernant le produit, et ce, avant la ligne de flottaison. Grâce aux codes graphiques utilisés, l’utilisateur pressé comme l’acheteur méticuleux ont un accès direct aux informations qu’ils cherchent.

Pour se différencier de la concurrence, Cdiscount propose de nombreux services : live-chat, options de livraison, avis clients, garantie, facilités de paiement. Et parce qu’acheter un lave-linge, c’est s’intéresser pour la première fois de sa vie aux concepts de « cadence d’essorgae » ou de « classe énergétique », Cdiscount fait l’impasse sur les longs discours et présente ces informations sous forme de liste. Se faisant, l’acheteur peut comparer rapidement plusieurs articles, sans être tenté de changer de site.

Le + :
En un clin d’oeil, l’internaute peut savoir si l’article est en stock. Pratique lorsqu’on a besoin de remplacer en urgence un lave-vaisselle tombé en panne !


10. Asos

• Minimalisme

Asos est connu pour ses collections à la durée de vie très courte mais comportant de nombreuses références. Pour faciliter la mise en ligne de chaque nouvelle vague d’articles, le pure player mise sur la simplicité. Less is more.

Pour autant, ses pages produits comportent tous les éléments essentiels : images du produit sous « toutes ses coutures », vidéos du produit porté, call to action clair, livraison & retours gratuits, matière du vêtement.

Le + :
Asos indique les mensurations du mannequin ainsi que la taille du vêtement porté. Une indication win-win : le consommateur a toutes les cartes en mains pour choisir la bonne taille, et la marque limite le nombre de retours à gérer.


11. Micromania

• Services

Dans le secteur compétitif de la vente de jeux vidéos en ligne, Micromania se distingue par son approche orientée “conseil”.

Dès le nom du produit, le visiteur accède à un système de notation complet comprenant à la fois l’évaluation de Micromania et celle des utilisateurs. Cette double information donne le ton du reste de la page : on fait ici la part belle au contenu.

Micromania mise ainsi sur ses deux forces : sa légitimité en tant qu’expert du jeu vidéo (test, vidéos de démonstration) et sa communauté de clients passionnés.

De nombreuses options pratiques enrichissent la page : achat du produit d’occasion, retrait en magasin… Là encore, Micromania ne s’y trompe pas et exploite ses atouts : son puissant réseau de magasins et sa réputation dans le jeu vidéo d’occasion.

Le + :
Le jeu vidéo se prête très bien à l’up-sell, avec la possibilité d’acheter des “DLC”, c’est à dire contenu additionnel pour prolonger le temps de jeu ; mais aussi au cross-sell, avec la suggestions de jeux ou accessoires complémentaires lors d’un achat.

Découvrez comment Micromania booste son engagement client
grâce à la synergie SaleCycle et Target2Sell.

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Pour aller plus loin.

Pour aller plus loin…

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Qu’avons-nous oublié ?

Nous avons souhaité, dans cet article, faire une liste la plus complète possible de bonnes pratiques en page panier, mais peut-être en avez-vous d’autres en tête ?
Quelles sont, selon vous, les techniques incontournables pour améliorer l’ergonomie de vos pages produit ?


Amelie Combe