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Top 5 des bonnes pratiques pour un call-to-action efficace


Élément graphique essentiel dans l’expérience utilisateur, le call-to-action incite, comme son nom l’indique, à une action de l’internaute. Il permet l’évolution du visiteur d’une étape à une autre du tunnel d’achat.
Son impact sur les performances d’un email ou sur la fluidité d’un parcours d’achat en font un élément central de l’UX. Taille, forme, coloris, contenu… Rien n’est laissé au hasard. Et, parce qu’un CTA dépend aussi de chaque site internet, nous avons sélectionné quelques exemples pour mettre en avant les bonnes pratiques en la matière.

1. La taille

Si l’internaute n’avait à faire qu’une action sur cette page de site internet – ou sur cet email – c’est de cliquer sur le call-to-action. Il doit donc être suffisamment visible pour se distinguer du reste du site internet.
Dans l’exemple de Pretty Little Things, le call-to-action s’appuie sur un rectangle qui prend toute la largeur de la description du produit. Difficile de passer à côté !


2. La couleur

Le choix de la couleur peut impacter la visibilité du CTA. L’objectif est d’attirer l’attention de l’internaute tout en respectant l’identité visuelle de la marque. On peut par exemple prendre le parti de sélectionner les couleurs les plus chaudes de la charte graphique pour les CTA et les autres pour le reste de la mise en page.

Source : CocoPresse

3. Le wording

L’aspect graphique n’est pas la seule chose à laquelle penser lorsqu’on pense aux CTA. Le texte doit être clair et concis. Un à trois mots doivent suffire à faire passer le message principal et indiquer à l’internaute l’action à laquelle guide le CTA.
Dans l’exemple de Greenpeace, le call-to-action indique clairement l’action que l’on attend du visiteur : faire un don.

Pour d’autre sites internet, on préfèrera de courtes allocutions comme “ajouter au panier” ou “réserver”.

4. L’emplacement

L’emplacement de votre call-to-action impactera aussi ses performances. On peut multiplier le nombre de CTA sur une même page afin d’augmenter les chances de clic, comme le font de nombreux sites internet. Cela est particulièrement efficace dans le cas de pages produit fournies en informations : en ajoutant plusieurs fois le même call-to-action, l’internaute n’est pas obligé de scroller pour ajouter le produit dans le panier au moment où il le souhaite.

Si l’on prend le cas d’Amazon, certaines pages contiennent différents CTA : certains répètent le CTA principal, d’autres guident l’internaute vers d’autres pages produit. 
Une autre méthode consiste à rendre le call-to-action consistant sur la page. C’est-à-dire que l’internaute y aura accès alors même qu’il scrolle sur la page.

5. Adapter les CTAs au mobile

La consultation d’un site internet sur mobile et desktop est différente. C’est pour cela que l’on recommande que les sites internet soient responsive. C’est-à-dire qu’ils s’affichent correctement sur l’ensemble des appareils utilisés par un internaute.

Les call-to-action doivent être facilement accessibles avec un pouce d’adulte sans générer des actions non souhaitées. Il faut donc veiller à ce qu’il soit suffisament grand et assez isolé d’autres liens.


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Amelie Combe